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L’Espagne : une contrée aux plages d’exception

Pays le plus récompensé par la Fondation pour l’Éducation à l’environnement qui décerne chaque année le Pavillon Bleu (Bandera Azul), l’Espagne a vu 540 de ses plages et 98 de ses ports de plaisance primés en 2012 pour leur propreté et la qualité de leurs installations.
Parallèlement à ce label de qualité renommé, un second plus exigeant a été attribué cette même année à plus de 170 plages du pays. Décerné annuellement par l’Institut pour la Qualité touristique espagnole, le label Q de Qualité fait porter son évaluation, outre sur les équipements et la propreté, sur la capacité des installations et des services proposés à répondre aux exigences des touristes.

Afin de s’y retrouver parmi la multitude de plages que compte l’Espagne, une sélection inévitablement subjective des lieux les plus emblématiques du littoral méditerranéen et du golfe de Cadix a été réalisée par nos équipes qui ont pris le parti de classer les plages retenues en cinq catégories.

Plages urbaines

1. Barcelone

La cité catalane de Barcelone compte de nombreuses plages urbaines situées de part et d’autre du port olympique, dont la plus connue est la plage de la Barceloneta. Longue de plus d’un kilomètre et bordée par le Passeig Marítim elle constitue, avec les plages voisines de Sant Sebastià, Nova Icaria, Bogatell, Mar Bella, Nova Mar Bella et Llevant, une portion de littoral longue de plus de 4,5 kilomètres aménagée et facilement accessible, y compris pour les personnes à mobilité réduite.

Plage de la Barceloneta

Source : millotaurus 1
Plage de Sant Sebastià et hôtel Vela

Source : Pedro Salcedo i Vaz
2. CadixSituée sur la côte atlantique de l’Andalousie, la ville de Cadix qui a été édifiée sur un rocher allongé relié au continent par une étroite bande de terre est une cité historique fortifiée fondée en 1104 av. JC dont le littoral tourné vers l’océan compte plusieurs plages très prisées.
Petite plage du nord-ouest de la ville, la plage de La Caleta qui s’étend approximativement entre le fort Santa Catalina au nord et la porte de La Caleta au sud est un espace très fréquenté qui offre une vue privilégiée sur le fort San Sebastián et accueille en son centre l’ancien établissement balnéaire d’inspiration britannique de Nuestra Señora de la Palma y del Real.
La façade occidentale de la ville compte également la petite plage de Santa Maria del Mar qui dispose de conditions favorables à la pratique du surf malgré les deux épis qui l’encadrent ainsi que la plage de La Victoria qui, longée par le Paseo Marítimo dont le tracé est interrompu en son milieu par l’ancien balnéarium Reina Victoria aujourd’hui reconverti en hôtel, la prolonge au sud jusqu’au bastion de la Cortadura.
Plus méridionale mais toujours très fréquentée, la plage de la Cortadura qui forme l’essentiel de la bande de terre reliant la ville au continent constitue, malgré sa situation immédiatement à la sortie de la cité, l’une des plages les mieux préservées de la région.
(Situées respectivement à une quinzaine de kilomètres au nord et au sud de Cadix, la petite plage de la ville de Rota qui s’étend entre le port de plaisance et le port militaire ainsi que celle plus étendue de La Barrosa forment deux destinations touristiques renommées de la Costa de la Luz.)
Plage de La Caleta

Source : logut
Plage de Santa María del Mar

Source : Albányai Mária

Complexes touristiques1. Marbella

Tronçon occidental de l’importante section de littoral aménagé située entre Malaga et Estepona qui comprend également les destinations populaires de Torremolinos et Fuengirola, Marbella est un immense complexe touristique situé à 45 kilomètres au sud-ouest de Malaga dont le littoral de 27 kilomètres se divise en 29 plages aujourd’hui essentiellement urbaines ou semi-urbaines du fait de l’important étalement résidentiel.
D’est en ouest se succèdent ainsi, pour le secteur de Marbella Este, la plage de Calahonda qui se poursuit sur la commune voisine de Mijas, le port de plaisance de Cabopino et la zone protégée des dunes d’Artola dont la plage sauvage dite d’Artola – Cabopino constitue l’unique espace communal ouvert à la pratique du nudisme, les plages de Las Cañas, de Las Chapas et de La Víbora, la longue plage de Real de Zaragoza, celles de Pinomar, de Costa Bella et d’El Alicate, la plage de Los Monteros et celles associées de Adelfa, de Realejo et de Río Real qui sont situées près de l’ancienne embouchure du Río Real dont la vallée est aujourd’hui occupée par un golf puis celle d’El Pinillo à proximité de laquelle a été aménagé le parc de loisirs Funny Beach.
Prolongement de la plage d’El Pinillo, la plage urbaine d’El Cable qui s’étend jusqu’au port de pêche de Marbella est suivie de celles très fréquentées et bien équipées de La Bajadilla et de La Venus qui occupent l’espace entre le port de pêche et le port sportif, de la plus petite d’El Faro qui s’insère entre le port sportif et une longue digue protectrice puis de celle de La Fontanilla.
Le secteur occidental de la Milla de Oro se compose quant à lui de la plage de Casablanca, de celles de Nagüeles et d’El Ancón, de la plage de Río Verde qui jouxte le port de plaisance renommé de Puerto Banús qui a été inauguré en 1970, de celle de Nueva Andalucía – El Duque qui se compose de cinq criques artificielles obtenues par des opérations d’enrochement ainsi que des plages de Cortijo Blanco, de San Pedro de Alcántara, de Linda Vista et enfin de Guadalmina.
De nombreux parcours de golf ont également été aménagés sur l’ensemble du territoire communal, afin d’enrichir l’offre touristique.

Plage d’Artola – Cabopino

Source : joselito2311
Plage de Río Verde

Source : Estepa32
2. Roquetas de MarSituée à une dizaine de kilomètres au sud-ouest d’Almería, la ville de Roquetas de Mar dont le port de plaisance et le château de Santa Ana marquent la limite entre la plage d’Aguadulce au nord et la plage Serena au sud constitue l’une des destinations touristiques les plus fréquentées de la province d’Almería.
Limitée au nord par le relief et au sud par les 2 000 hectares de zones humides littorales que comptent les espaces naturels protégés de la Punta Entinas-Sabinar, la commune s’organise autour de deux centres urbains principaux à savoir, la zone résidentielle d’Aguadulce au nord ainsi que l’entité formée par la ville de Roquetas de Mar et l’ancien village de Las Marinas au sud.
Outre ses immenses plages de qualité et ses deux ports de plaisance situés à Roquetas de Mar et Aguadulce, la commune possède de multiples attractions dont un golf, un parc aquatique (Mario Park), des arènes, un théâtre ou encore le plus important aquarium d’Andalousie.
Port et plage d’Aguadulce

Source : faluke
Plage d’Aguadulce vue depuis Roquetas de Mar

Source : Julita
3. Blanes – Lloret de MarSituées à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Barcelone, les villes de Blanes et de Lloret de Mar occupent l’extrémité méridionale de la Costa Brava.
Borné au sud par l’embouchure du río Tordera qui marque la limite avec la commune de Malgrat de Mar, le littoral de Blanes se compose, à mesure que l’on progresse vers le nord, de la longue plage de s’Abanell qui s’étend jusqu’aux rochers de Sa Palomera où a été aménagé un point de vue, de la plage urbaine de Blanes, d’un port de plaisance puis, nichée entre le port et la pointe Santa Anna sur laquelle se dresse un couvent, de la petite plage dels Capellans qui est prisée par les adeptes de la plongée sous-marine. Viennent ensuite les petites plages nudistes uniquement accessibles par la mer de la Cala de Sa Forcanera, la plage très fréquentée de la Cala de Sant Francesc puis, à l’extrémité nord du littoral de la commune, une partie de la petite plage de Treumal qu’elle partage avec Lloret de Mar.
Surnommée le portail de la Costa Brava, la ville où se déroule chaque été le Concours international de feux d’artifice de la Costa Brava possède également de nombreux atouts culturels tels que le Palau vescomtal, l’église gothique Santa Maria, le château médiéval Sant Joan ou encore le jardin botanique Marimurtra et celui plus excentré Pinya de Rosa.Renommée pour ses bars et ses discothèques, la ville festive de Lloret de Mar qui est encadrée par Blanes au sud et la petite ville de Tossa de Mar au nord possède un littoral très fréquenté qui comprend, en s’éloignant de son extrémité méridionale constituée du nord de la plage de Treumal et de celle Santa Cristina qui sont dominées par l’ermitage Santa Cristina et uniquement séparées par quelques rochers, la plage nudiste de la Cala Boadella puis, après la pointe occupée par le couvent Santa Clotilde et ses jardins d’inspiration Renaissance, de la plage Fenals, d’une portion de côte rocheuse découpée dont l’extrémité orientale consiste en un promontoire aménagé séparant la petite Cala Banys de la longue plage urbaine de Lloret, d’une succession de criques dont celles de Sa Caleta, dels Frares, d’en Trons et de Sa Tortuga ainsi que de la Cala Canyelles qui abrite un petit port de plaisance et une plage éponyme.
Le centre urbain à proximité duquel s’est établi le parc aquatique Water World compte en outre un important patrimoine architectural constitué notamment du château médiéval Sant Joan, de l’église Sant Romà, du château d’en Plaja édifié en bord de mer au XXe siècle ou encore de la statue féminine de la Dona Marinera qui rend hommage aux femmes de marins qui scrutaient l’horizon dans l’attente du retour de leurs époux.

Plage de s’Abanell

Source : Xavier Thomas
Cala de Sant Francesc

Source : Jordi Peralta
Cala Boadella

Source : jus gomez
Plage de Lloret de Mar

Source : despotis
4. BenidormStation balnéaire de la Costa Blanca dédiée au tourisme familial, Benidorm qui se situe à 35 kilomètres au nord-est d’Alicante se compose de l’entité urbaine de Benidorm qui occupe le centre de l’anse éponyme ainsi que de la zone résidentielle de Cala qui a été aménagée dans sa partie occidentale, au niveau d’une avancée rocheuse nommée le Cabezo del Tossal.
Bornée à l’est par les deux petites criques peu fréquentées Tio Ximo et La Almadrava, la longue plage du Levant s’étire jusqu’à la pointe del Canfali qui constitue le coeur historique de la ville. Viennent ensuite à mesure que l’on se dirige vers l’ouest la petite plage urbaine de la crique Mal Pas qui est enclavée entre ladite pointe et le port, la grande plage du Ponant qui se prolonge jusqu’au rocher del Tossal puis la petite plage de la crique de Finestrat o Morales.
Situés au large de la plage Mal Pas, les hauts-fonds de La Llosa qui entourent la petite île de Benidorm constituent un lieu propice à la pratique de la plongée intégré dans l’aire marine protégée du parc naturel mixte de la Sierra Helada.
Afin de proposer une large gamme de loisirs, cinq parcs à thèmes et des parcours de golfs ont été implantés sur le territoire de la commune dont les vastes espaces protégés sont sillonnés de sentiers de randonnée. Le parc d’attractions Terra Mítica, le parc zoologique Terra Natura et le parc aquatique Aqua Natura se sont ainsi implantés au nord des zones urbanisées, tandis que le parc aquatique Aqualandia et le parc Mundomar qui comprend un delphinarium ont été aménagés à l’est de la ville.
Vue générale de Benidorm

Source : juanjoalicanton
Rocher del Tossal

Source : Mikel Gasca
5. Palamós – CalongeVilles côtières de la Costa Brava situées à une trentaine de kilomètres de Gérone et à seulement 70 kilomètres de la frontière française, Palamós et Calonge bénéficient d’un littoral varié qui comprend aussi bien des plages urbaines et semi-urbaines que des tronçons totalement préservés.
Secteur naturel à la côte très découpée, la partie orientale de la commune de Palamós est formée du nord-est au sud-ouest des criques contiguës Cap de Planes, Bona, Remedón et Estreta où le nudisme est autorisé en raison de leur isolement, de la Cala dels Corbs, de la minuscule Cala dels Canyers, de la Cala de Senià et de la Cala Sa Cobertera puis, de la Cala de Castell qui abrite une importante plage et de la Cala s’Alguer.
La zone péri-urbanisée qui lui succède au niveau des ruines du château médiéval de Sant Esteve de la Fosca englobe la Cala de la Fosca où se logent la plage de San Esteve de la Fosca et l’étroite plage de la Cala Sa Tamardia puis, après la zone escarpée du cap Gros, la Cala Margarida célèbre pour ses maisons de bord de mer ainsi que la Cala dels Pots et la Cala de Morro del Vedell qui constituent deux petites criques idéales pour la pratique de la plongée sous-marine.
Encadrée par l’important port de plaisance Puerto Marina et un second où se côtoient des navires de pêche, de plaisance et de croisière, la pointe sur laquelle a été bâtie la ville historique constitue la limite orientale d’une grande plage urbaine qui se poursuit sur la commune voisine de Calonge et dont les différentes tranches se nomment successivement plage Gran de Palamós, plage Es Monestri pour le secteur englobant l’embouchure de la Riera d’Aubí et les épis voisins, plage Sant Antoni au niveau d’un ensemble de criques artificielles puis, interrompue par l’embouchure de la Riera de Calonge, plage Torre Valentina en référence à la tour médiévale éponyme érigée à son extrémité sud.
Péri-urbanisé, le sud du littoral de Calonge comprend, après une pointe rocheuse ponctuée de minuscules criques dont la Cala del Racó de les Dones qui était autrefois réservée aux femmes, la Cala del Racó dels Homes, la Cala dels Capellans, la Cala de Roques Planes, la Cala de la Roca del Paller, la Cala dels Esculls ou encore la Cala del Forn, les deux plages attenantes de Can Cristus et de Ses Torretes puis, après un nouveau secteur rocheux, la petite plage de la Cala Roig, celle Comptat de Sant Jordi et enfin celle de la Cala Belladona.
Conjointement à leur littoral que longe une portion du chemin de randonnée GR92 désignée sous le nom de chemin de ronde, les deux communes peuvent s’enorgueillir d’un riche patrimoine historique et architectural.
La ville de Palamós abrite notamment l’église gothique Santa Maria, le musée de la pêche et un célèbre canon destiné à repousser les attaques des barbaresques, auxquels s’ajoutent l’église Santa Eugenia de Villaromà au nord de la cité et les vestiges antiques du poblat ibèric de la Punta del Castell qui se situent entre la Cala Sa Cobertera et la Cala de Castell.
Tranchant avec la zone littorale de Sant Antoni de Calonge qui, du fait de son urbanisation récente, possède peu de constructions patrimoniales exceptées deux tours médiévales côtières dont la tour Valentina, la ville historique de Calonge qui a été fondée à moins de trois kilomètres de la mer est une cité ancienne réputée en particulier pour son imposante forteresse médiévale et l’église Sant Martí.
Cala Estreta et Cala Remedón

Source : manel_1
Cala s’Alguer

Source : Josep Lluís Grau
Plages Sant Antoni et Torre Valentina –
cap de Roques Planes


Source : luismiac
Plage de Ses Torretes

Source : sete garcia
6. SalouStation balnéaire prisée pour son littoral varié, Salou qui se situe à moins de 10 kilomètres au sud-ouest de Tarragone comporte deux plages principales longées par une promenade et séparées par un port de plaisance à proximité duquel se dressent l’église Santa María del Mar ainsi que la Torre Vella qui assurait la défense de la ville contre les pirates.
Outre les longues plages aménagées du Ponent et du Levant qui s’étendent de part et d’autre du port, le littoral de la commune se compose, à mesure que l’on se dirige vers l’est, de la petite plage dels Capellans qui occupe l’espace compris entre deux avancées rocheuses urbanisées dont la seconde abrite la petite crique de Llenguadets, de la plage Llarga que bordent des espaces naturels arborés puis, à l’extrémité sud-ouest du cap de Salou, d’une succession de criques dont la Cala Penya Tallada, la Cala Font, la Cala Vinya ou encore la Cala Crancs au fond desquelles se logent de charmantes plages.
En raison de la forte interconnexion avec ses infrastructures touristiques, on peut également citer la longue plage de La Pineda qui s’étire au nord-est du cap de Salou, bien qu’elle soit située sur le territoire de la commune voisine de Villa Seca.
Afin de proposer des activités de loisirs diversifiées, un immense espace à cheval sur la partie orientale des communes de Salou et de Villa Seca a été retenu pour accueillir le parc d’attractions PortAventura, le parc aquatique PortAventura Aquatic Park ainsi que les trois parcours du Lumine Golf Club (ancien PortAventura Golf), auxquels s’ajoute le parc aquatique Aquapolis aménagé au niveau de La Pineda.
Plage dels Capellans

Source : Bach Quatre
Plage Llarga

Source : Carles G

Petites cités balnéaires1. Sitges

Prisée par la jeunesse dorée de Barcelone et la communauté homosexuelle, la station balnéaire de Sitges qui est située à moins de 35 kilomètres au sud-ouest de la capitale Catalane bénéficie d’un micro-climat clément grâce au massif calcaire du Garraf qui la protège du vent du nord.
Surnommée la Playa de Oro en raison de la qualité de ses plages, la commune dont les infrastructures touristiques sont concentrées autour de la ville de Sitges à l’ouest et de deux ports de plaisance dans sa partie orientale dispose de 17 plages accessibles aux baigneurs dont 11 plages urbaines régulièrement récompensées par le Pavillon Bleu et le certificat EMAS qui atteste d’une gestion respectueuse de l’environnement.
Tandis que la section orientale de la commune se compose d’est en ouest d’une partie de la longue plage de Les Botigues qui se poursuit sur la commune voisine de Castelldefels, d’un port de plaisance et de la petite plage attenante de la Cala Ginesta au niveau de la zone résidentielle de Rat Penat puis, après une portion de côte rocheuse, de la plage et du port de plaisance du village de Garraf, le littoral rocheux de la section centrale n’est interrompu que par la plage isolée de la Cala Morisca et par la Cala de Vallcarca où a été aménagé un port industriel pour desservir la cimenterie voisine.
A mesure que l’on se dirige vers l’ouest, le littoral urbain de la cité est constitué de la plage d’Aguadolç, du port de plaisance éponyme, des plages d’Els Balmins et de Sant Sebastià puis, après la pointe où se dresse la vieille ville, des plages de la Fragata, de la Ribera, de la Bassa Rodona, de l’Estanyol et de la Riera Xica qui sont séparées par des épis ainsi que des criques artificielles de la Barra, de Terramar et de Les Anquines qui ont été obtenues à l’aide d’enrochements.
La portion de côte rocheuse qui occupe l’ouest de la commune abrite quant à elle les deux plages de l’Home Mort et Desenrocada.
Alors que la Cala Morisca ainsi que les plages d’Els Balmins, de l’Home Mort et Desenrocada sont réservées à la pratique du nudisme, celles de la Bassa Rodona, de l’Home Mort et dans une moindre mesure d’Els Balmins sont les principales plages fréquentées par les homosexuels.
Sitges qui accueille annuellement le festival international du film de Catalogne est également renommée pour son centre-ville à l’architecture remarquable, en particulier pour son église du XVIIe siècle Sant Bartomeu i Santa Tecla bâtie en bord de mer et pour le quartier voisin aménagé au début du XXe siècle pour le compte de l’un des fondateurs de la société John Deere à partir d’éléments prélevés sur des monuments espagnols et qui abrite aujourd’hui plusieurs musées.

Plage et port de Garraf

Source : joan miquel
Plages d’Els Balmins et de Sant Sebastià

Source : xeima
2. NerjaSituée à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Málaga, la ville de Nerja se loge au sud-ouest d’un territoire communal très montagneux dont elle représente la principale zone urbanisée.
A la longue plage El Playazo qui constitue la plus occidentale de la commune succèdent, d’ouest en est, plusieurs plages urbaines dont celle El Chucho qui s’étend entre l’embouchure du río Chillar et une pointe rocheuse couronnée d’un belvédère qui assure la séparation avec la plage La Torrecilla, les deux plages contiguës El Salón et La Caletilla qui encadrent avec la plage Calahonda un promontoire aménagé appelé le balcon de Europa, les plages El Chorrillo et Carabeo qui sont individualisées par d’imposants rochers puis, les plages Carabeillo et Burriana.
Totalement préservé de l’urbanisation, le littoral à l’est de la ville comprend la petite plage de la Cala Barranco de Maro, celle de la Caleta et celle plus fréquentée de Maro puis, après une zone escarpée où se dresse la tour médiévale de Maro et qui abrite une petite crique uniquement accessible par la mer, une série de plages étendues dont celles du Molino de Papel et de Las Alberquillas qui sont séparées par la tour de la Miel, les deux plages des Calas del Pino qui encadrent avec une plage de dimensions plus réduites le promontoire dominé par la tour del Pino et enfin la plage de la Cala El Cañuelo.
Tandis que la ville possède plusieurs lieux touristiques incontournables comme l’église El Salvador et l’ermitage de las Angustias qui ont été édifiés au XVIIe siècle ou encore le balcon de Europa où une promenade panoramique a été aménagée à l’emplacement d’une ancienne forteresse détruite par les Britanniques, le reste de la commune n’est pas en reste avec notamment le parc naturel côtier Acantilados de Maro-Cerro Gordo qui débute à l’est de la plage de Maro et se prolonge sur la commune voisine d’Almuñécar, le pont aqueduc del Águila qui franchit le Barranco de Maro depuis le XIXe siècle ou la petite ville de Maro qui, outre pour l’église de las Maravillas, est célèbre pour la Cueva de Nerja, immense grotte où une paroi est ornée de peintures rupestres qui pourraient être les plus anciennes connues d’Europe.
Plages Calahonda et El Chorrillo

Source : viajeroandaluz
Plage et tour de Maro

Source : Harald Ebeling
3. CulleraSituée à une trentaine de kilomètres au sud de Valence et à une vingtaine de kilomètres au nord de Gandia, la ville de Cullera est célèbre pour l’immense plage de sable de San Antonio que borde une vaste gamme d’hébergements aménagés en front de mer et au large de laquelle émerge l’îlot de la Peñeta del Moro.
Tandis que plusieurs plages labellisées de taille plus réduite ponctuent le cap de Cullera qui se situe à l’extrémité septentrionale du complexe touristique, la plage plus naturelle de Mareny de Sant Llorenç s’étend au nord de ce promontoire sur plus de trois kilomètres.
Édifiée aux portes méridionales du vaste parc naturel de la Albufera, la ville qui bénéficie d’un environnement naturel préservé accueille également un parc aquatique Aquapolis.
Plage de San Antonio

Source : Joaquim.
Plage de Mareny de Sant Llorenç

Source : TUMSE

Villes et villages côtiers typiques1. Tarifa

Cité la plus méridionale d’Europe continentale, la ville de Tarifa d’où l’on peut observer les côtes marocaines est située à la limite entre l’océan Atlantique et la mer Méditerranée ce qui, du fait des courants et des forts vents liés à la configuration du détroit de Gibraltar, en fait une destination prisée des amateurs des sports de glisse.
Particulièrement préservé, le littoral de la commune présente deux configurations distinctes avec une section atlantique caractérisée par d’immenses plages et une portion méditerranéenne rocheuse ne comportant aucun espace de baignade à l’exception de son extrémité nord-est et de la minuscule plage urbaine Playa Chica qui s’intercale entre le port et la digue reliant la ville à la petite île militarisée de las Palomas.
Principale plage de la commune, la plage atlantique de los Lances qui borde les zones urbanisées au niveau de son extrémité méridionale puis se poursuit sur plusieurs kilomètres en direction du nord-ouest à travers des espaces naturels préservés se divise en plusieurs secteurs dont les plus proches de la ville interdisent la pratique des sports extrêmes durant la période estivale. En s’éloignant de la section urbaine se succèdent ainsi la plage Río Jara qui s’étend jusqu’à l’embouchure du fleuve éponyme puis, longées d’espaces boisés, la plage Dos Mares ainsi que celles plus étroites Arte Vida et Hurricane qui tirent leur nom des hôtels voisins.
Viennent ensuite la longue plage Valdevaqueros qui s’étend jusqu’à une immense dune dominant la plage de Punta Paloma, la plage de Bolonia abritée au fond d’une baie délimitée par un secteur plus rocheux et un cap, la petite plage Arroyo del Cañuelo puis, au niveau de la zone urbanisée d’Atlanterra, la plage de los Alemanes et celle Atlanterra.
Célèbre pour son architecture andalouse typique et ses places plantées d’orangers, la vieille ville fortifiée qui a été édifiée à l’extrémité sud de la côte méditerranéenne forme le coeur de la principale zone urbaine d’une commune en grande partie située dans le périmètre du parc naturel côtier del Estrecho et de l’immense parc de los Alcornocales où de nombreux chemins de randonnée sillonnent la plus importante forêt de chênes-lièges du monde.
Parmi les principaux monuments de la ville on peut citer le château de Guzman el Bueno qui se dresse à proximité du port depuis le Xe siècle, la muraille médiévale et sa porte nord flanquée de deux tours carrées (porte de Jerez) ainsi que le château de Santa Catalina qui a été construit au XXe siècle dans un style néo-renaissance à l’extrémité méridionale de la péninsule. S’y ajoutent les vestiges antiques de Baelo Claudia, ancienne cité romaine proche de Bolonia, la grotte ornée del Moro qui se situe dans le secteur d’Atlanterra et dont les gravures rupestres sont visibles depuis l’extérieur ainsi que les tours côtières de Guadalmesí, de l’île de las Palomas, de la Peña, de Valdevaqueros, du cap de Gracia et du cap de Plata.

Plage de los Lances (Río Jara)

Source : Alexander Bramly
Plage de Bolonia

Source : FP.Jost
2. L’Ametlla de MarSituée à une quarantaine de kilomètres au sud de Tarragone, sur une portion de littoral parsemée de charmantes criques abritant pour certaines de magnifiques plages de sable blanc, la petite ville de pêcheurs de L’Ametlla de Mar a connu un développement urbain modéré, au contraire du tiers septentrional de la commune où ont été implantées, du nord au sud, les zones résidentielles de Calafat, de Sant Jordi d’Alfama et de Les Tres Cales.
A ce secteur urbanisé qui comprend notamment le port de plaisance de Calafat, la Cala Llobeta, la Cala Calafató, la Cala Lo Ribellet, le port de plaisance et la Cala de Sant Jordi ainsi que les criques Vidre, Forn et Mosques succèdent, à mesure que l’on progresse vers le sud, une portion de littoral préservé formée de plusieurs criques dont la Cala del Llop Marí, la zone urbaine de L’Ametlla de Mar qui englobe la Cala de l’Aigüer, la plage de Pixavaques, le port de pêche dont un bassin est dévolu à la plaisance ou encore la Cala del Bon Capó puis, épargné par les promoteurs immobiliers, un vaste territoire constitué d’une succession de criques dont la Cala de Santes Creus ou celle de l’Àliga.
Cala Forn

Source : Joel Marimon Bonet
Cala de Santes Creus

Source : Joel Marimon Bonet
3. NíjarEntièrement intégrée dans le parc naturel del Cabo de Gata-Níjar qui s’étend à l’est d’Almería, la côte très accidentée de la commune de Níjar dont la population réside majoritairement à l’intérieur des terres ne comporte que quelques implantations humaines de taille restreinte.
Depuis son extrémité nord-est et à mesure que l’on progresse en direction du sud, le littoral communal dont certaines sections bénéficient de surcroît du statut de réserves intégrales terrestres ou marines se compose successivement de la plage urbaine d’Agua Amarga, d’un secteur nudiste comprenant les plages de la Cala Enmedio et de la Cala del Plomo, les criques del Puente, Chumba et Montoya ainsi que les plages de la Cala de San Pedro et de la petite Cala Hernandez, de la plage urbaine de Las Negras puis, au delà de celles de la Cala del Cuervo et del Playozo de Rodalquivar, d’une zone très découpée incluant notamment les criques nudistes del Bergantín, de la Polacra, del Carnaje et de los Toros.
Viennent ensuite, après la plage del Peñón Blanco, les minuscules plages urbaines situées de part et d’autre de la pointe de la Isleta del Moro, les plages du Fondeadero de la Isleta et del Arco, les sites rocheux du Fondeadero de los Escullos et d’El Embarcadero, la plage de Piedra Galera puis, plusieurs criques nudistes parmi lesquelles les Calas Chica, Grande, de las Hermanicas et Tomate.
Principale implantation côtière de la commune, San José où un port sportif jouxte une plage urbaine a été bâti entre la plage de galets de la Cala Higuera au nord et un secteur nudiste au sud qui englobe la petite Cala de los Amarillos, la plage de los Genoveses, les criques del Príncipe et Chica del Barronal, les plages del Barronal, de la Ensenada de Mónsul et de la Ensenada de la Media Luna, les criques del Carbón, de Punta Negra, Rajá et Arena puis, au niveau du cap de Gata qui constitue l’extrémité orientale du golfe d’Almería, la Cala del Corralete et la Callila de Cabo de Gata.
Outre son littoral préservé, la commune possède un riche patrimoine architectural incluant notamment la vieille ville de Níjar où l’église de Nuestra Señora de la Encarnación a été aménagée dans une ancienne mosquée, la petite église et les ruines du château de Huebro situées quelques kilomètres plus au nord, la nécropole chalcolithique del Barranquete, la tour de los Alumbres qui se dresse entre le village de Rodalquilar et la Cala del Playozo de Rodalquivar ainsi qu’une série de fortifications côtières comprenant le château de San Pedro au niveau de la crique du même nom, la batterie de San Ramón au nord de la plage de la Cala del Playozo de Rodalquivar, la tour del Cerro de los Lobos aujourd’hui réaménagée en phare au sud de la Cala de la Polacra, le château batterie de San Felipe au niveau du Fondeadero de los Escullos, la tour de Cala Higuera, le château de San José à l’extrémité sud de la localité éponyme ainsi que la tour de la Vela Blanca près de la Cala de Punta Negra.
Vue du village et de la plage de Las Negras

Source : Daniel Verde
Plage del Barronal

Source : fcardila
Espaces lagunairesPlus grande lagune d’Europe avec une surface de 170 km², la lagune Mar Menor qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’est de Carthagène est une vaste étendue d’eau salée peu profonde séparée de la mer Méditerranée par un étroit cordon de sable appelé La Manga del Mar Menor.
Coeur de l’espace protégé des Salinas y Arenales de San Pedro del Pinatar, les marais salants qui occupent l’extrémité septentrionale de la lagune sont bordés sur leur moitié nord par les plages méditerranéennes El Mojón et Torre Derribada puis, depuis le port aménagé au milieu de leur façade maritime jusqu’aux bouches de las Encañizadas qui constituent approximativement la limite entre les communes de San Pedro del Pinatar au nord et de San Javier au sud, par les trois plages méditerranéennes de la Llana (Las Salinas, Barraca Quemada et Punta de Algas) à l’est et la plage de La Mota à l’ouest.
Au delà des nombreux îlots et écueils qui parsèment les bouches de las Encañizadas La Manga se compose, à mesure que l’on progresse vers le sud, d’un complexe touristique doté de canaux et d’un golf, d’une étroite bande de sable le reliant à un second noyau urbain organisé autour d’un port sportif aménagé au niveau de la bouche del Estacio puis, d’une longue bande de sable densément bâtie uniquement interrompue à proximité de son extrémité méridionale par la bouche de Marchamalo.
Encadrée au nord de la bouche del Estacio par la plage Esculls de la Llana y de Encañizadas, celles plus longues El Pudrimel et Ensenada del Esparto puis celle Escollera de Levante à l’est et par les plages Veneziola et Chica ainsi qu’une petite partie du port sportif del Estacio à l’ouest, la portion de la Manga qui s’étend du complexe Veneziola au nord à la zone urbaine del Estacio comprend également, au niveau de la section de cette dernière établie au sud de la bouche, les plages urbaines et le futur grand port de la Caleta del Estacio sur sa façade maritime ainsi que l’essentiel du port sportif et la plage Escollera de Poniente du côté de la lagune.
Le cordon très urbanisé qui s’étire ensuite jusqu’à la bouche de Marchamalo est quant à lui composé, avant un élargissement de longueur plus modeste à son extrémité sud qui se situe pour l’essentiel sur le territoire de Carthagène, d’une longue portion étroite divisible en trois tronçons bordés respectivement des plages méditerranéennes El Arenal, Pedrucho et Banco del Tabal ainsi que, baignées par les eaux de la lagune, des plages Mistral, Matasgordas et Antillas, de celles El Pedruchillo, Poniente et El Galán au large desquelles émerge la Isla Mayor qui constitue la principale île de cette formation littorale puis, des plages Lebeche et Aliseos.
Comprise entre les trois petites îles lagunaires del Sujeto, Rondella et del Ciervo et l’écueil méditerranéen de la Raja, la portion plus large qui suit est bordée à l’est par les plages Calnegre et Galua, tandis que son littoral occidental se compose successivement des petites plages La Isla, Cala del Pino et Dársena Dos Mares, d’un petit port de plaisance puis, de la plage Cavanna.
Alors que le littoral méditerranéen de l’extrémité méridionale de La Manga est formé successivement des plages Barco Perdido, Las Amoladeras et de Levante puis d’une série de criques au niveau de la presqu’île très découpée du cap de Palos dont la côte sud abrite un port, la frange lagunaire comprend les petites plages La Gola et Puerto Bello qui jouxtent le port éponyme puis, après celle El Vivero, la plage de Los Alemanes qui borde les marais salants de Marchamalo.
Situés à moins de deux kilomètres au large de la plage El Arenal, l’île Gorda et l’îlot el Farallón appartiennent, tout comme les îles Hormigas qui font également partie de la réserve marine de Cabo Palos e Islas Hormigas, à l’espace protégé de las Islas et Islotes del Litoral Mediterráneo.
Partagé entre les communes de San Pedro del Pinatar, San Javier, Los Alcázares et Carthagène, le reste du littoral de la lagune est constitué, du nord au sud, de la plage urbaine Villananitos qui se loge entre les salines et le port de San Pedro del Pinatar puis, après l’Institut national océanographique Mar Menor qui se dresse au sud dudit port, de la plage de La Puntica qui s’étire jusqu’à la limite méridionale de la commune.
Viennent ensuite, sur le territoire de la commune de San Javier, les longues plages urbaines Castillico et de Colón, celles plus petites El Pescador et Barnuevo qui s’étendent entre le club nautique et la base aérienne puis, au sud de l’aéroport, la plage protégée de La Hita qui se prolonge sur la commune voisine de Los Alcázares où se succèdent, après la plage de Las Salinas et avant une longue section de littoral naturel à cheval sur la commune de Carthagène, les plages urbaines de Los Narejos qui sont délimitées par des épis, celles de Las Palmeras, del Espejo, de Manzanares ainsi que, séparées par un port, celles Carrión et de La Concha.
A mesure que l’on progresse vers le sud-est en direction de La Manga, la section de littoral rattachée à Carthagène est constituée de la plage urbaine El Carmolí – Punta Brava qui, avec celle Los Urrutias à laquelle succède un petit port de plaisance, font face à l’île Perdiguera, de celle Estrella del Mar puis, après une portion de côte naturelle et la plage urbaine El Arenal – Los Nietos qui est elle aussi associée à un port, de la plage Islas Menores qui s’étend de part et d’autre du petit port éponyme, du port sportif et de la plage Mar de Cristal ainsi que de la plage Paraiso et de la plage Honda qui assure la jonction avec celle de Los Alemanes.
Plage Galua

Source : Archad
Plage Cavanna

Source : Bohemio Andaluz
Plage de Colón et vue sur San Pedro del Pinatar

Source : Carlos 1
Plage sauvage entre Estrella del Mar et Los Nietos

Source : Meersch